ANSOST

Cette petite commune de 58 habitants est située entre le fleuve Adour et la rivière de l'Estéous.

Une aire de repos est aménagée sur les bord de cette rivière.

En 1313 la seigneurie dépend de la famille de Bazillac. Cette petite commune désertée par ses habitants au début du 15ème siècle, était en 1600 aux mains de Jean de Montesquiou, Seigneur d'Artagnan. Il ne reste aucun vestige de leur château situé quartier du Castet.


 

BARBACHEN

 

S'élevant à 275 mètres, la commune de Barbachen est située sur une butte argileuse surplombant la rive droite de l'Adour. En 1285 c'est un ensemble fortifié (un castrum). L'ancien château médiéval, totalement disparu aujourd'hui, était situé à la place de l'actuelle église. L'église est de type barlong curieusement orientée Nord-Sud. Le cimetière de cette église contient les restes du chanoine Jean-Baptiste Senderens, éminent chimiste et collaborateur de Paul Sabatier. 

 


 

BAZILLAC

 

Bazillac s'élève à 232 mètres sur la rive droite de l'Adour. La commune a été occupée à partir de l'époque gallo-romaine, commme en témoignent les vestiges de poteries, de tuiles et d'habitat retrouvés sur place. Jusqu'en 1750 s'élevait un château appartenant aux barons de Bazillac. Aujourd'hui l'école communale a remplacé le château. Une construction en briques remplace au XIX° siècle le manoir de Florence dont les seigneurs étaient des vassaux des Bazillac.

 


 

BOUILH DEVANT


Bouilh Devant est situé sur un plateau à 241 mètres d'altitude entre les ruisseaux de Lurus et de Savaric. En 1313 le village appartient au seigneur Donat de Bouilh. L'église Saint Laurent date du XVIII° siècle.

 


 

BUZON


Le village s'élève à 188 mètres d'altitude et occupe le glacis du versant occidental de l'Arros. L'église est dédiée à Saint Caprais ce qui indique une origine fort ancienne, elle a été restaurée au XVII° siècle et est surmontée d'un clocher en bois de 1933. La famille Sérignac a longtemps possédé le château du Colomé qui daterait du XVI° siècle.

 


 

ESCONDEAUX


Hameau de Rabastens depuis 1806 , érigé en commune en 1845 , ce village est situé sur une terrasse sur la rive gauche de l'Adour. Comme son nom l'indique "ets condaus" "Les territoires comtaux" , Escondaux appartenait au Moyen-Age au comte de Bigorre. Deux noyaux : le noyau médiéval, quartier des Guillemots et le contemporain autour de l'église Saint Jean, qui date de 1834.

 


 

GENSAC


Le village se situe sur une terrasse moyenne sur la rive droite de l'Adour à 197 mètres d'altitude. Le village est cité en 1313, il appartient alors à Raymonde de Gensac. En 1752, une maison forte appartenant aux Montesquiou d'Artagnan est citée, mais il n'en reste plus rien aujourd'hui.

 

 


 

LACASSAGNE


Sise à 245 mètres d'altitude, la rivière l'Estéous est le principal cours d'eau qui traverse la commune de Lacassagne

 


 

LAMEAC


Sise à 191 mètres d'altitude, la rivière l'Arros est le principal cours d'eau qui traverse la commune de Laméac.

 


 

LESCURRY


Sise à 274 mètres d'altitude, la rivière l'Estéous est le principal cours d'eau qui traverse la commune de Lescurry.

 


 

LIAC

 

Au milieu de la plaine de Vic, Liac est groupé sur la terrasse moyenne de la rive droite de l'Adour (altitude 204 m). Le village a pu être formé aux temps gallo-romains si son nom vient bien du nom d'homme latin"linus". On y a découvert de la poterie du haut Moyen-Age sur une motte féodale.

 

 

 


 

MANSAN

 

La commune de Mansan est un Pays de côtes. Elle est séparée de Sénac et de Peyrun par deux petits ruisseaux limités par des coteaux dont les versants septentrionaux et méridionaux sont couverts de vignobles. Un château sur motte y était érigé, possédé par la famille d'Antist dès 1476, où vécut le fameux capitaine Mansan qui servit Monluc au cours des guerres de religion. Malheureusement, il n'en subsiste plus rien aujourd'hui.


 

 


 

MINGOT

 

Cette communauté qui étire ses maisons sur la crête d'argile à galets séparants la vallée de l'Arros de celle de l'Adour (270 m) a porté jusqu'à la fin du XVIIIème siècle le nom de Casteljaloux souvent donné à des châteaux-forts médiévaux. Balcon des Pyrénées et point de départ de la randonnée du PR de la Tuilerie, Mingot offre un superbe panorama sur la chaîne des Pyrénées.

 

 


 

MONFAUCON


Monfaucon s'étend sur une crête séparant les vallées de l'Arros et de l'Adour. La Bastide est très ancienne et l'une des deux mottes féodales portait au XIVème siècle le château du seigneur partageant avec le roi de France la possession de Monfaucon, dont le nom d'ailleurs évoque l'origine féodale. Dans l'église, reconstruite au XVIIIème siècle existe un mobilier de grande qualité dû aux sculpteurs Ferrère et Brunelle. Monfaucon, à qui son statut privilégié permettait d'envoyer un délégué aux Etats de Bigorre, était au XVIIIème siècle un gros bourg à la composition socio-professionnelle diverse et complète, allant du bourgeois vivant noblement au journalier.

 


 

MOUMOULOUS

 

Moumoulous est installé sur le versant en pente douce de la vallée du Lurus (altitude 240 m). Il porte un toponyme qui semble venu du nom de personne germanique, "Mumolus". Selon le paléographe Jean Larcher, ce village figure en effet dès le XVI e siècle parmi ceux où le bas peuple croyait au pouvoir des maléfiques sorcières et craignait de rencontrer à la nuit tombée les terribles loups garous avides de petits enfants, de jouvencelles et d’agneaux.Le dicton de la commune est d'ailleurs : Moumoulous, pousoueros et loup-garous, Moumoulous, sorcières et loup-garou.

Point de départ du PR des Deux Cantons, qui vous permettra de croiser sur votre chemin l'Abbaye de Saint Sever de Rustan (visites guidées tous les jours).


 

PEYRUN

 

Logé sur un éperon divergeant de la crête séparant les vallées de l'Esteous et de Lanénos (272 m), Peyrun porte un nom de lieu roman dérivé du gascon "peyre" signifiant "lieu pierreux".


 

RABASTENS DE BIGORRE

 

La bastide de Rabastens (du nom de son fondateur, le sénéchal Guillaume de Rabastens) a été érigée le 13 février 1306 dans la plaine de l'Adour, en un endroit traversé par de nombreux cours d'eau, dont le canal de l'Alaric et l'Esteous. Cette magnifique bastide de Bigorre reçut alors son plan régulier, sa grande église gothique (l'un des rares éléments architecturaux de l'époque qui soit encore visible à Rabastens, elle conserve d'ailleurs encore son portail du XIVème siècle) et son château-fort de brique, constitué d'un donjon et de quatre tours, intégrés dans les fortifications de la ville (prise par Monluc en 1570, il fut, après de nombreuses péripéties, rasé à la demande des habitants en 1594. Le 8 avril 1962, Rabastens devient Rabastens-de-Bigorre. A la porte de la Bigorre, Rabastens de Bigorre est à l'heure actuelle un chef lieu de canton dont les marchés on fait sa renommée. Ils se tiennent le lundi sur la place centrale et au parc du Val d'Adour pour le marché aux bovins.

 

www.rabastensdebigorre.fr


 

SAINT SEVER DE RUSTAN


Située sur les rives de l'Arros, la commune était occupée dès la préhistoire. Très tôt vers l'an 800, une abbaye, qui sera rattachée à Cluny, est édifiée. Cette abbaye favorise la naissance du bourg fortifié qui devient rapidement capitale du pays de Rustan. En 1573 l'antique abbaye romane est détruite par les protestants. Les moines la restaureront au XVII°, puis avec faste au XVIII° siècle avant qu'elle ne soit vendue comme bien national après la Révolution. Le cloître de l'abbaye a été acheté en 1889 par la ville de Tarbes et se trouve actuellement au jardin Massey. Pour tous les visiteurs de l'abbaye, une visite dans le village est un complément utile et agréable. On peut y découvrir les anciens remparts, les vieilles maisons gascones, le vieux pont qui enjambe l'Arros...Une aire de pique-nique a été aménagée sur les bord de l'Arros.

 


 

SARRIAC BIGORRE


Sarriac (toponyme gallo-romain dérivé du nom d'homme latin "Serenus") est établie sur une terrasse de la rive droite de l'Adour (218 m). Son château, après avoir appartenu à une branche des Montaut-Bénac, passa aux Saint-Pastous (1686) qui l'ont conservé jusque vers 1970, au milieu d'un système de canaux et de fossés. L'édifice actuel ne semble pas remonter au-delà du XIXème siècle. Sobriquets : Bencillès, producteurs d'osier ; Truquestacos, batteurs d'estrades.


www.sarriac-bigorre.fr


 

SEGALAS


Sise à 206 mètres d'altitude, la rivière l'Estéous est le principal cours d'eau qui traverse la commune de Ségalas.

 


 

SENAC

 

Sénac fut fréquentée dès la préhistoire (haches en quartzite) à l'époque gallo-romaine (monnaie d'or de Majorien Vème siècle). La plus grande partie du territoire se trouve sur les côteaux. Une autre partie assez considérable cependant s'étend sur le plateau des Hougarous et dans la plaine de l'Arros. Le village de Sénac est bâti sur le versant oriental d'une colline dont la direction va du sud au nord. Cette colline est le prolongement des côteaux de Bouilh-Péreu`ilh et de Castelvieilh, célèbres par leurs vins blancs. 

Le sommet sur lequel se trouve le centre de Sénac permet de jouir d'un panorama ravissant. Au midi, il embrasse la chaîne des Pyrénées, depuis les montagnes de l'Ariège, jusqu'aux lointains contreforts du pays basque. Lorsque le ciel est pur, l'entrée de ia vallée d'Aure, le pays des Baronies, la vallée de Campan, la vallée du Lavedan se montrent à la fois, au regard étonné. Les géants des Pyrénées : le pic du midi de Bigorre, Néouvielle, le Vignemale, le Ponné de Cauterets, etc... s'étalent admirablement au-dessus de ces deux derniers pays. Sobriquet : Pataquès, donneurs de coups.

 


 

TOSTAT

 

Tostat est sise à 248 mètres d'altitude,  sur une terrasse de la rive droite de l'Adour. Les Barons de Bazillac y installèrent leur résidence dès le XIXème siècle. Dans son état actuel, le château bâti sur des restes de fortifications pouvant dater du XVIème siècle a été construit sur un modèle du pays, peu après 1750.

www.tostat.fr

 


 

TROULEY LABARTHE

 

Trouley-Labarthe abrite La Cabane perchée construite par Patrice Villembits. Cette cabane de plus de 70 m2 se trouve à l'orée d'une forêt de chênes et de châtaigniers. Son propriétaire et bâtisseur a mis deux ans pour la réaliser entièrement, des plans jusqu'à la construction. Pour la construction, il a utilisé des arbres de la forêt. « Elle est construite à 90 % avec du châtaignier. C'est un arbre d'ici, qui est habitué au climat et aux intempéries et nous en avons à profusion. Il n'a pas besoin de traitement, ne craint pas l'eau, les insectes n'aiment pas ce bois : il n'y a donc pas d'araignées », observe-t-il.


 

 


 

UGNOUAS


Sise à 240 mètres d'altitude, l'Adour est le principal cours d'eau qui traverse la commune d'Ugnouas.